2015 – La transparence solide
Vidéo expérimentale, couleur, 2’53
Distribution
GIV, Groupe Intervention Vidéo, Montréal
Une jeune somnambule voit un grillon submergé dans l’ovale d’un miroir et essaie de traverser la surface de verre pour l’attraper.
2012 – Performance manifesto
Performance as an Act of Survival
La performance comme un acte de survie
Vidéo-manifesto, vidéo expérimentale, couleur, 5’
Commande pour Projet MUSE
Distribution
GIV, Groupe Intervention Vidéo, Montréal
Canadian Theater Review, Toronto, Canada
2007 – Faits du même sang
Documentaire, couleur, 23’ 42’’
Distribution
GIV, Groupe Intervention Vidéo, Montréal
[Vidéo à venir]
Considéré comme le pays le plus violent de la planète, la Colombie est déchirée depuis les années 1950 par une guerre civile non déclarée.
La société civile est sans contredit la grande victime: les habitants des «zones rouges» sont expulsés de leurs terres et privés de leurs possessions. Des milliers de personnes émigrent chaque jour vers les grandes villes, entraînant de graves problèmes sociaux.
Dans ce drame collectif, les femmes sont les plus affectées.
2007 – Délirium
[Vidéo et description à venir]
2005 – Chamanika urbana
Vidéo expérimentale, couleur, 4’
Distribution
GIV, Groupe Intervention Vidéo, Montréal
À partir d’images d’un chaman contemporain captées dans le centre ville de Ciudad de Mexico, l’artiste entre en relation avec le Chaman à travers son propre corps, dans une sorte de rituel qui nous amène à réfléchir non seulement aux conséquences de la globalisation sur les cultures autochtones de l’Amérique latine, mais aussi au syncrétisme culturel et à la place qu’occupent la culture et l’art dans les sociétés contemporaines.
2002 – Monument à Ciudad Juarez
Seules celles qui meurent de mort violente
vont directement au Paradis
Vidéo expérimental, color, 3’
Direction et réalisation
Claudia Bernal
Distribution
GIV, Groupe Intervention Vidéo, Montréal
Vidéo inspirée des assassinats violents de plus de 300 femmes à Ciudad Juárez, Mexique.
Dans cette ville, située sur ces terres de personne et de tous qu’est la frontière, survivent des milliers de femmes rêvant au « paradis ».
Le désert, hanté par des silhouettes féminines, est une métaphore de l’isolement, de l’esseulement et du déracinement identitaire.